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- Le NetMagazine des jeux video de stratégie 

Chariots of War

Créé le : 1/7/2003
Edition du : 6/5/2005
Auteur : Docrate

Développeur

Paradox

Editeur

Nobilis

Démo

 n/a

Multijoueur

 non

Les plus

- euh...

Les moins

- pas de multijoueur
- pas de mode escarmouche
- répétitif
- graphismes pauvres
- Tjs la même musique dans les batailles (lourde à force)
- diplomatie réduite
- certains passages longs

Intérêt *****

Note JS

3/20

 

Après Europa Universalis II et Hearts of Iron, Paradox, qui enchaîne les jeux en ce moment, change de registre en nous offrant un titre en tour par tour, j’ai nommé Chariots of War. Un jeu qui se déroule il y a 4000 ans dans le moyen-orient.

 

 

Mettons tout de suite les points sur les i, Paradox n’a, comme toujours, pas cherché à faire un big HIT, loin de là. En effet, dès qu’on lance le jeu, pas de jolie vidéo d’introduction, il n’y a que 4 possibilités : Nouvelle partie, Charger partie, Crédits et Quitter. Il n’y a pas de menu options !?! Si, en fait j’en ai trouvé un en cours de partie, où l’on peut seulement régler le volume de la musique et celui des effets sonores… N’espérez donc pas changer de résolutions ou encore modifier le niveau de détails ou paramétrer certains éléments du gameplay, le jeu est comme ça, et vous ne pouvez rien changer. Autre remarque sur le menu principal, le jeu ne propose pas de multijoueur, soit, je clique alors sur nouvelle partie.

 

 

 

On me propose une partie d’initiation accompagnée de 6 campagnes. Pas de parties personnalisées, ni de mode escarmouche, rien que ces quelques scénarios.

 

Pour chaque campagne, nous pouvons choisir soit le contexte historique (tout est figé sauf la difficulté réglable), soit « autres contextes », et dans ce dernier cas, les civilisations sont sélectionnables, c’est à dire que l’on peut prendre une des 8 civilisations et choisir quels seront nos adversaires.

 

       Civilisations :

 

Bédouins,

Assyriens,

Egyptiens,

Syriens,

Nubiens,

Hittites,

Mitanni,

Sumériens,

Scythes et

Tribu

 

 

 

Le jeu se déroule en tour par tour, les armées ont un potentiel de déplacement par tour que l’on peut soit épuiser, soit on les laisse sur place pour qu’elles récupèrent un peu des batailles précédentes. Ainsi les bâtiments, en plus de coûter des ressources, mettent un certain nombre de mois (un mois = un tour) à se construire.

 

 

 

       Quelques bâtiments :

 

Fermes,

cabane de bûcherons,

casernes (d’infanteries, d’archers),

université,

écurie,

fortin,

terrain d’entraînement,

académie,

 etc…

 

 

Il y a 9 ressources dans le jeu :

Matériaux de construction, nourriture, or, métaux et pierres précieuses, Encens, bois, Cuivre, fer, chevaux

On peut faire du commerce avec les 8 ressources qui interagissent avec la monnaie du jeu : l’or. On peut vendre ou acheter une certaine quantité de ressources par tour, les prix fluctuent en fonction des opérations des joueurs.

 

 

Les combats :

 

Pour recruter une unité, il faut aller dans une ville et regarder dans la partie de gauche quelles soldats il est possible de construire grâce aux bâtiments édifier dans la ville en question. Ensuite on sélectionne l’unité que l’on veut recruter et on entre le nombre. Il faut un tour pour recruter une unité.

 

Un combat intervient lorsqu’une armée (au plus composée de 8 unités) rencontre une armée adverse ou attaque une ville.

 

On donne les ordres avant la bataille et ensuite on la regarde se dérouler sans pouvoir interagir dessus ni même sonner la retraite. Pas moyen de sauter la vision de la bataille ce qui peut vite être ennuyant lorsqu’on est sûr de remporter la victoire.

 

 

Avant que le combat se lance, on donne des ordres aux différentes unités. Ainsi, on les place sur le champs de bataille (raisonnablement près de notre camp, on peut pas les mettre directement chez l’ennemi), on leur donne une formation (colonne, carré, ligne, dispersé, triangle, ligne oblique, arc de cercle, échiquiers, formations de chars) et un ordre de bataille (Avancer, Charger, Arrêt court, Long arrêt, Envelopper, déborder, Chercher ennemi, Suspendre tir).

 

Dans une bataille, chaque groupe possède un moral représenté par des flèches. Tant qu’il est vert, les unités attaquent, si le groupe a subi trop de perte, le moral baisse et lorsqu’il est au rouge, c’est la déroute.

 

 

Chaque unités peut progresser jusqu’au niveau 12, c’est une jauge d’expérience qui augmente avec les combats ou des bâtiments spéciaux dans les villes. A chaque niveaux, l’unité devient plus forte et son moral augmente.

 

 

Si vous perdez, votre armée disparaît, sinon vous récupérez vos survivants, qui peuvent guérir dans les villes ou en donnant une permission aux soldats (immobilise l’armée + coût de ressources).

 

       Quelques unités :

 

              Irréguliers hupshu (lanceur de javelots),

              Paysans (combattants au corps à corps),

              Auxiliaires Khepetj (soldat rapide avec armes légères),

              Lanciers mercenaires (bon contre les chars),

              Spadassins scheridan ,

              Chars de combats Gish,

              Archers Sparabara,

              Cavalerie Qurbuti,

              Archers montés Pethalle,

              Chameaux Midianite

              (Chaque civilisation possède une unité unique).

 

 

 

L’affichage des informations en cours de jeu se trouve dans les messages. A chaque tour, on a de nouveaux messages, ils nous préviennent de toutes les actions de la partie (disparition d’une civilisation, événements aléatoires, bâtiment construit, etc…)

 

Les événements aléatoires sont des accidents plus ou moins naturels qui ont des conséquences sur votre empire, par exemple il peut y avoir un incendie qui réduit vos réserves de bois en cendres, ou encore des inondations ou des pestes.

 

 

Le système de diplomatie est très simplifié car il est impossible de conclure des traités de paix ou des alliances. Tout le monde peut s’attaquer lorsqu’il en a envie sans craindre quoi que ce soit. Ainsi, envoyer un diplomate dans une civilisation adverse sert à voir certains indices comme la confiance, la cause commune, l’opportunité ou encore la menace (à quel point l’ennemi veut vous détruire et son nombre de soldats).

 

 

Conclusion : Paradox fait de bons jeux comme Europa Universalis, mais on ne peut pas dire que Chariots of War nous offre grand chose, sauf une perte de temps.

 

 

Configuration Requise :

 

Windows 95/98/2000/ME/XP

Pentium 233 MHz MMX ou supérieur

64 Mo de RAM

Carte vidéo 3D

300 Mo d'espace libre sur disque dur

 

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