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Notre Preview de Lionheart : King's Crusade

Le studio Neocore nous a proposé une petite démonstration de son futur jeu, Lionheart. Successeur de Crusaders : Thy Kingdom Come pour l'époque traitée, et de l'excellent King Arthur pour le moteur et les mécanismes, Lionheart vous propulse en pleine Troisième Croisade, aux côtés de Richard Coeur de Lion ou de Saladin.

Les campagnes solo se présente encore une fois sur une sublime carte de l'Orient, s'étendant du sud de la Turquie aux Pyramides et de Chypre à l'Irak. Si vous avez apprécié la carte de King Arthur, vous ne serez pas dépaysé. Deux campagnes vous attendent, une côté croisés, l'autre côté sarrasins, avec des objectifs et des contraintes différentes.

Les Croisés sont divisés entre les factions franques, germaniques, templières et papales. Evidemment, celles-ci sont rivales. Vous devrez donc gérer ces rivalités et vos relations avec elles. Chacune apporte en effet son lot de bonus si elle vous apprécie, ainsi qu'une approche différente des batailles. Par exemple, les Templiers sont friands d'attaques nocturnes, tandis que les Francs vous proposeront souvent de soudoyer vos adversaires avant la bataille. Ce sont là deux nouveautés majeures : vous aurez le choix entre plusieurs plans de batailles (un par camp) amenant en cours de jeu à des objectifs différents. La rejouabilité est assurée. Côté Sarrasins, pas de factions, Saladin ayant unifié les clans, mais un arbre d'améliorations propre, une sorte d'arbre technologique où l'on dépense des points acquis lors des missions. Les armées croisées sont des armées lourdes, faites de nombreux chevaliers puissants, tandis que Saladin mise plus sur les troupes légères, le nombre et la mobilité. De l'aveu de notre hôte, les sarrasins sont plus difficiles à jouer.

Les batailles sont déclenchées par l'invasion d'un territoire, les troupes ne circulent pas librement entre les provinces. Il n'y a plus non plus de fermes ou de chateau à gérer, uniquement des missions secondaires sous la forme de quêtes vous proposant diverses récompenses, certaines se concluant par une bataille, mais pas toutes. Vous avez désormais la possibilité de recourir au sabotage ou de soudoyer les troupes ennemies pour les démoraliser. Les batailles se déroulent désormais en épisodes, ensemble d'objectifs scriptés. Les points de victoire n'ont été retenus que pour le multijoueur, avec la bataille simple (deux joueurs seulement). Ajouts majeurs, il sera possible de procéder à la construction d'armes de siège ou de tours défensives au cours de la bataille (mais sous certaines conditions, notamment celle de faire le siège d'une cité) ainsi, semble t'il, que d'incendier des bâtiments ou de faire tomber des pierres sur un ennemi en contrebas d'une pente. Les unités peuvent accomplir des hauts-faits leur octroyant des bonus permanents, les rendant toujours plus précieuses. Les mécanismes restent les mêmes, à savoir un système pierre-ciseau-feuille, et les archers ont perdu en puissance (les joueurs de King Arthur sont rassurés !). Le moteur a subi de petites améliorations, avec toujours plus de détails et de jolies murailles qui s'effondrent sous les coups de butoirs des ballistes.

Les héros sont bien évidemment présents. Au cours de la campagne, ils évoluent en capacités (attaque, défense...) et compétences et peuvent se voir attribuer un cheval. Même si l'achat est coûteux, pouvoir charger ou fuir à cheval vaut largement le détour. De l'équipement et des reliques peuvent être attribués, offrant des bonus supplémentaires. Les unités évoluent sensiblement de la même façon, mais plus lentement. Il faut en prendre soin ! A noter également que les unités peuvent se voir attribuer des prêtes ou imams encourageant les troupes, des soigneurs et un capitaine donnant des bonus de moral et de combat. Le tout coûte cher, évidemment. Transition toute trouver pour parler des ressources : l'or provient essentiellement des récompenses du Pape et des territoires. En cas de manque, on peut en emprunter au Pape à condition de rembourser le tout comme il se doit. La deuxième ressource est la foi, qui augmente par les missions et qui booste la puissance des reliques portées par un personnage.

Le tout nous a semblé très stable, graphiquement réussi (bien que l'on retrouve des icônes de King Arthur pour certaines unités !) et agréable. De bonnes heures de jeu en perspective !

Lionheart est prévu pour le mois de Septembre.

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